 |
 |
 |
| |
|
 |
 |
|
 |
| |
Une température sèche et ensoleillée est préférable pour permettre un séchage
facile des plantes, à défaut de ces conditions, l’usage d’un séchoir est
recommandé. Le plus rapidement les plantes seront séchées, meilleure sera leur
apparence et elles seront exemptes de moisissure; des précautions doivent
cependant être prises pour éviter de surchauffer la presse. Placer les plantes
sous presse le plus rapidement possible après la collecte; l’usage d’une presse
de terrain résultera en de meilleurs spécimens que de les conserver en sac de
plastique pour les mettre sous presse plus tard.
Pour les plantes herbacées, toujours recueillir au moins une partie des racines,
des tiges, des feuilles et, si possible, les fleurs et/ou le fruit et les semences. Pour
les plantes ligneuses, recueillir une petite tige et/ou un morceau de l’écorce (en
plus des feuilles, des fleurs et/ou des fruits). Lorsque trop gros ou trop juteux pour
être pressés, un fruit plus gros ou des tiges charnues peuvent être fendus en
deux ou coupés en morceaux pour faire sécher ou être placés dans du papier plié
(ex. cônes). Il faut noter que certaines plantes à l’exemple du saule, ont des
sexes séparés, dans un tel cas les deux doivent être récoltés avec des fleurs afin
de les identifier avec certitude. |
|
 |
|
 |
|
 |
Enlever le sol des racines (rincer la boue, puis brosser lorsque sec). Placer vos
spécimens de plantes soigneusement sur le papier journal, de façon à ce quelles
aient une apparence la plus naturelle possible et en évitant que trop de parties ne
soient superposées (ceci ralentira le processus de séchage et aura une mauvaise
apparence). Élaguer si nécessaire. Placer les plantes les plus grandes en les
repliant comme un V, N ou M renversé. Tourner au moins une feuille de façon à
ce que la face inférieure puisse être visible une fois pressée. Conserver un
espace dans le coin inférieur droit pour une étiquette de 7 cm x 18 cm. Placer les
plantes intercalées entre deux papiers buvards puis deux feuilles de carton
ondulé. Pour des spécimens plus épais, utiliser une feuille de mousseline en
remplacement de l’un des papiers buvards afin de presser le contour d’une tige
ou d’une racine épaisse tout en aplatissant tout de même les feuilles. Lorsque les
plantes recueillies ont été montées tel que décrit précédemment, regrouper les et
placer les entre deus morceaux de contre-plaqué ou de treillis. Serrer les
ceintures autour de la presse en appuyant fortement sur la presse tout en tirant
sur les sangles. Il sera nécessaire de resserrer les sangles au cours du séchage
puisque les spécimens auront tendance à rétrécir en séchant. Le séchage peut
se faire à la température de la pièce ou à la chaleur de deux ampoules tout en
prenant soin de ne pas surchauffer la presse ce qui pourrait entraîner une
décoloration des plantes. |
 |
 |
|
 |
| |


|
Placer les plantes avec précaution sur la page de l’herbier avec le minimum de
chevauchement (papier de montage non-acidifié). Attacher le spécimen au papier
de montage à l’aide de colle et de languettes allant de chaque côté de la portion
de plante à fixer sur le papier. Les parties nécessaires à l’identification tel que les
ligules et les noeuds chez les herbes, ne doivent pas être cachées par la colle ou
les languettes.
Coller l’étiquette dans le coin inférieur droit de la feuille d’herbier.
Les étiquettes pour les spécimens séchés peuvent être préparées avant que les
plantes n’aient été identifiées en y enregistrant les informations connus à ce
moment Le genre/l’espèce et le nom de la personne ayant procédé à
l’identification pourront être ajoutés subséquemment. En utilisant une étiquette
standardisée, assurez-vous que toute l’information nécessaire est transcrite du
cahier de terrain à l’étiquette avec précision et efficacement.
Exemple d’une étiquette
Nom scientifique:__________________
Nom commun:____________________
Localisation/ Habitat:______________
Cueilleur:________________________
Date de la cueillette:______________
et No:___________________________
Identifiée par:_____________________
Une image vaut milles mots soit sous forme de photos ou d’esquisses, bien que cela
ne soit pas un substitut à de bonnes observations sur le terrain. Si une photo est prise, il
serait prudent de noter le numéro du film ainsi que celui de l’exposition.
Toujours numéroter vos spécimens de façon consécutive! Même si vous recueillez
la même espèce cent fois à différentes occasions, chaque élément recueillis devrait
avoir son propre numéro. Seuls les spécimens multiples de la même plante recueillie au
même moment et au même endroit peuvent avoir le même numéro de collection.
Entreposer les pages d’herbier dans un endroit sec et à la noirceur (leur entreposage
avec les échantillons de référence du produit expédié peut s’avérer une bonne idée).
Pour éviter tout dommage par des insectes, les pages d’herbier peuvent être congelées
à -20°C pour 48 heures et vérifiées régulièrement. Pour chaque plante que vous
recueillez, préparer un nouveau spécimen de référence à tout les 5 ans.
Adopté de Marles, R. 2003 How to collect plants, projet et BC Ministry of Forestry, 1996, Techniques and Procedures for Collecting, Preserving,
Processing and Storing Botanical Specimens, Forestry Division Service Branch |
Adopted from Marles, R. 2003 How to collect plants, draft and BC Ministry of Forestry, 1996, Techniques and Procedures for Collecting, Preserving, Processing and Storing Botanical Specimens, Forestry Division Service Branch |
|
 |
|
 |
|
|
 |
|
 |
|
|
|