Ces systèmes ne sont comparés entre eux en rapport uniquement avec l’identification des plantes. Il existe naturellement plus de critères qui sont similaires ou qui diffèrent mais aucune attention ne sera portée à ceux-ci dans ce tableau.
accroît la biodiversité
à la ferme (1.2) |
- évite d’endommager les plantes
- applique une rotation de cueillette
- considère CITES |
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- formation adéquate
(2.1) |
- formation appropriée
(2.2) |
- formation adéquate en botanique (4.6)
- les cueilleurs doivent avoir une connaissance suffisante de l’identification des plantes (4.7)
- superviseur local pour assurer la formation, la supervision et l’information (4.8)
- tous les cueilleurs devraient être au fait de toutes les questions environnementales (4.9) |
- formation adéquate et/ou expérience (Sec. 47/1)
- le personnel possède une connaissance et
dispose d’une preuve de cette connaissance sous la forme d’une attestation, d’un certificat ou d’un diplôme obtenu d’une institution canadienne ou internationale (3.1.1)
- fournir une formation en bonnes pratiques
manufacturières (3.1.2) |
- tout matériel doit
être identifié sur une
base botanique (3.1)
- toute impureté doit
être immédiatement
éliminée tout au long
du processus de production (3.3) |
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- tout matériel doit être identifié sur une
base botanique (8.1)
- toute impureté doit être immédiatement
éliminée tout au long du processus de
production (8.2) |
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- lorsque livrées, les
plantes doivent être de
la meilleure qualité
(5.1)
- meilleures conditions
(5.2)
- vérifier pour les
mauvaises herbes
toxiques (5.5)
-éliminer les plantes
endommagées (5.6)
- nettoyer les
contenants (5.7)
- une personne en
charge de vérifier
toutes les étapes (5.12) |
- bonne période de récolte
(3.1)
- meilleures conditions
(3.2)
- vérifier pour les
mauvaises herbes toxiques
(3.4)
- nettoyer les contenants,
les outils (3.5)
- une personne en charge
de vérifier toutes les étapes
(3.10) |
- identifier un superviseur pour vérifier le matériel (10.1)
- aucune cueillette d’espèces en danger
(10.3)
- récolter au moment où la qualité est à son meilleur (11.1)
- exclure de la récolte les plantes endommagées ou des parties de plante
(11.2)
- vérifier pour les mauvaises herbes toxiques (11.6)
- nettoyer les contenants (11.7) |
- vérifier tous les intrants et le matériel reçus et en évaluer la conformité (Sec.44/2)
- évaluer périodiquement par un test complet de conformité, au moins un lot par type de matériel par fournisseur par année (Sec.44/3)
- Confirmer que toutes les méthodes utilisées pour les tests (ex : chimiques, microscopiques, organoleptiques) donnent des résultats précis et consistants (Sec.44/4) |
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- éliminer les matières étrangères (6.9)
- une personne en charge de vérifier toutes les étapes (6.12) |
- inspecter tout le
matériel(4.9)
- une personne en charge de vérifier toutes les étapes
(4.12) |
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- numéros de contrôle pour tous les lots de production(Sec.49,50/12,13)
- des mesures efficaces pour prévenir l’introduction et pour identifier des matières étrangères (Sec.49,50/17,18)
- apposer les étiquettes de façon sécuritaire pour prévenir tout mélange (Sec.49,50/20,22) |
- répéter les contrôles pour les matières étrangères (7.1)
-suivre les règles d’étiquetage européennes et nationales(7.3) |
- répéter les contrôles pour les matières étrangères (5.1)
- suivre les règles d’étiquetage européennes et nationales (5.3) |
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- s’assurer de mesures de contrôle efficaces pour prévenir tout mélange de matériel (Sec.
45)
- mettre en place des procédures écrites pour le transport (Sec. 49, 50)
- identifier les lots en utilisant des chiffres (Sec. 49,50) |
- conserver des rapports de champ (10.1)
- attribuer un numéro de lot tôt dans le processus (10.4)
- conserver les rapports pour chacun des lots de production
(10.5 et 10.6)
- ne mélanger du matériel que parfaitement similaire (10.8)
- envoyer du matériel accompagné d’un bon de transport (10.11) |
- recueillir des données générales (8.1)
- attribuer un numéro de lot tôt dans le processus
(8.2)
- conserver des rapports pour chacun des lots de
production (8.4)
- ne mélanger du matériel que lorsque les conditions sont parfaitement similaires (8.6)
- envoyer du matériel accompagné d’un bon de transport (8.9) |
- tous les procédés doivent être documentés (7.1)
- documenter le site de culture (7.3)
- attribuer un numéro de lot tôt dans le processus (7.7)
- ne mélanger que du matériel homogène et en faire un historique (7.8) |
- conserver un échantillon pour chacun des lots de produit fini (Sec.61/1)
- s’assurer que les échantillons sont de dimension suffisante pour permettre une évaluation complète selon les spécifications (Sec 61/4)
- conserver les rapports de tous les tests effectués (Sec.53/c,d) |
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- l’organisation doit
former son personnel
(11.1) |
- l’organisation doit former son personnel (9.1) |
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- les manufacturiers, les emballeurs, les étiqueteurs, les importateurs et les distributeurs doivent avoir une personne responsable de l’assurance qualité (Sec. 51/1)
- pour établir des preuves écrites des inspections de vérification
- pour approuver les méthodes de test et les résultats (3)
-pour approuver toutes les identifications de plantes entrant dans la production (4)
- pour s’assurer de rapports complets sur les lots de fabrication (5)
- les spécifications pour le matériel brut et/ou emballé doivent inclure l’identification de la plante (Sec.44/1)
- mettre en place et suivre des procédures écrites décrivant les tests devant être effectués pour assurer l’identité (Sec.44/10) |
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- Établir des procédures écrites définissant les mesures permettant de procéder au rappel efficace d’un produit (Sec.49,50/27) |
| - manque d’entraînement du personnel pour qu’il soit qualifié pour l’identification microscopique et organoleptique des plantes |
- les producteurs devraient avoir une formation adéquate et une connaissance des plantes médicinales
- la formation devrait prendre place de façon régulière |
- les personnes en charge du contrôle de qualité devraient avoir au moins deux années de formation avancée et une expérience en contrôle de qualité |
- une formation par des experts d’une école d’agriculture locale ou des acheteurs pour tout le personnel impliqué ou responsable des cultures, est fortement recommandée |
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- identité vérifiée et enregistrée (incluant les noms commun français et botaniques)
- fournir le nom du cultivar et du fournisseur
- le matériel biologique (organique) doit être certifié
- éviter l’adultération |
- les espèces, sous espèces et la variété
ou le type doivent être identifiés avec
précision |
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- récolter au bon moment
- éviter la dénaturation par des matières étrangères
- si récolte en nature, mettre en place un plan de gestion de la cueillette incluant l’identification des espèces etc.
- utiliser des photographies ou tout autre matériel illustré pour les récoltes au champ
- utiliser des clés botaniques et tout autre information taxonomique pour procéder à l’identification d’espèces similaires à l’espèce ciblée et qui poussent près de celle-ci
- les espèces nouvellement introduites devraient être identifiées et documentées comme étant le matériel d’origine utilisé et décrit dans la médecine traditionnelle |
-des efforts doivent être fait pour retirer et éviter la présence de matériel étranger lors de la récolte et de la transformation primaire |
tous les contenants utilisés pour la
récolte doivent être maintenus exempts de
tout matériel végétal précédant |
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une inspection visuelle et organoleptique pour toute contamination croisée et une identification précise devraient être effectuées avant la première transformation |
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| une adultération avec un matériel peu dispendieux peut se produire afin d’accroître le poids ou les ventes de produits botaniques épuisés |
- continuer le contrôle de qualité avant l’emballage pour éviter toute matière étrangère
- une étiquette claire inclut le nom scientifique |
une inspection est nécessaire avant l’emballage pour éviter tout produit de mauvaise qualité et des matières étrangères |
toute matière étrangère doit être retirée |
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conserver les contenants exempts de matières étrangères |
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- il y a plusieurs bio essais utilisés de façon routinières dans les laboratoires institutionnels et pharmaceutiques qui pourraient être adaptés aux produits à base de plantes pour identifier les espèces et/ou les ingrédients dans les produits finis
- utiliser des pratiques organoleptiques pour l’identification |
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- les cueilleurs devraient préparer un spécimen botanique pour le soumettre à un herbarium pour son authentification
- conserver un spécimen de collection pour une période de temps suffisante
- enregistrer le nom de la personne qui a procédé à l’identification du spécimen
- si la plante est méconnue par la communauté, l’identification botanique devrait être enregistrée et maintenue
- conserver des rapports sur les lots d’emballage
- produire et conserver le plus grand nombre de photographies possibles |
- conserver des rapports sur les lots d’emballage, incluant le nom du produit, les spécifications, etc
- avant l’emballage une identification de la qualité devrait être effectuée et approuvée par les autorités
- les rapports d’inspection devraient être conservés en filière
- tous les documents devraient être conservés en filière pour une période de 5 ans |
-conserver des rapports pour chacun des
lots récoltés est hautement désirable |