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| ont été remis au groupe de travail qui a dès lors
procédé au développement de la méthodologie. Tous les sujets identifiés dans la
littérature n'étaient pas nécessairement reliés aux activités du groupe de travail, ses
activités devant se limiter au matériel brut au stade de récolte et de cueillette.
Cependant, afin de rencontrer les recommandations contenues dans les divers
documents, l'établissement de pratiques adéquates au stade de la transformation s'est
avéré nécessaire. À titre d'exemple, un thème commun retrouvé dans plusieurs
recommandations, a trait à l'assignation d'un numéro à chacun des lots pour permettre
de retracer le matériel sur la chaîne. Dans notre méthodologie, un numéro
d'identification est attribué à chacun des lots aux stades de conservation d'un échantillon et du certificat d'identification professionnelle ou de déclaration d'identité. La
méthodologie développée dans le cadre de ce projet, rencontre ou même dépasse de
façon générale, toute recommandation trouvée dans les protocoles sur l'identification
des plantes qui ont pu être localisés à ce jour. |
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, le fait que tout ce
processus devait permettre une participation généralisée de ceux actuellement
impliqués dans l’industrie, aussi bien que de ceux qui s’y joindront dans le future. Le
groupe a, de ce fait, reconnu que plusieurs producteurs bien qu’ils n’aient pas reçu une
formation reconnue dans le domaine, ont néanmoins une connaissance approfondie du
matériel végétal avec lequel ils travaillent et, dans certains cas, cette connaissance va
au-delà des capacités d’experts formés dans le domaine. Le groupe reconnaît donc que
la procédure peut être effectuée par toute personne possédant une expérience pratique
ou ayant reçu une formation ou un entraînement permettant d’identifier des plantes de
façon fiable. |
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